CE BLOG EST À L'ABANDON, L'EXTRASENSIBLE EST DEVENU L'EXTRÊME eXTrA ICI
Il est fini par venir quelqu'un du côté de Syrte... à 27 ans un natif d'une famille de bédouins liés au clan des Ghous déposait le prince du royaume de Libye. Le 1er septembre 1969 Mouhammar al-Gaddafi devenait le frère guide de la Révolution de la Grande Jamahriyya Libyenne arabe populaire et socialiste. Aujourd'hui, après 42 ans de règne le peuple a envie de passer à autre chose et en plus la Libye est prise en sandwich entre l'Égypte et la Tunisie pays pionniers de ce que l'on appelle désormais le printemps arabe. Mouhammar, après les attentats du 11 septembre avait fini par faire allégeance à l'occident. Pas si fou le malade... Cependant avec ce changement d'alliances il signait sa perte puisque se sont d'abord les régimes qui humilient leurs peuples en se soumettant à l'occident qui vacillent.
Khadaffi son œuvre sociale, ses amazones du désert, ses mercenaires, son pan-arabisme devenu pan-africannisme, ses projets d'attentats réalisés ou manqués, ses combinaisons de ski en plein cagnard, ses provocations derrière des grosses lunettes noires, ses partouzes avec Berlusconi où il lui enseignera la pratique du bongo, ses dernières images à la télé où il apparait soit très détendu sous un grand parapluie blanc qu'il maintient au dessus d'une voiture dans laquelle il a pris place l'air de dire : "vous voyez, je passe toujours entre les gouttes !" soit comme un dément visiblement furieux d'être pris de panique dans une maison en ruine avec en arrière plan une sculpture représentant une main qui écrabouille un avion en plein vol siglé USA, ses dernières déclarations aujourd'hui même au téléphone où depuis sa planque, entre deux grincements de chaise (est-il dans la cave de la maison bombardée?) il enjoint les parents d'empêcher les enfants drogués par Al Quaïda avec des pilules de sortir dans la rue pour mettre le feu aux commissariats et enfin et surtout Khadaffi avec son pêché mignon qui ne lui sera jamais pardonné : cette manie qu'il avait de vouloir humilier l'occident à la moindre occasion et qui le rendait magnifique.
Cette fois ça sent la fin pour Mouhammar et avec lui on sent bien que cette fin sera forcément hyper tragico-bouffonne. Aujourd'hui les paris sont ouverts : Se suicidera t-il? S'enfuira t-il? Sera t-il exécuté comme un vulgaire Ceaucescu ? Fera t-il tout sauté pour ne pas se faire bombardé par une coalition ou s'en sortira t-il, une fois de plus?
Vendredi prochain ORUS QUARTET se produira au Chat Noir établissement désormais délocalisé au 76, rue Jean-Pierre Timbaud à Paris 11è.Ceux qui sont en manque de miracle, qui espèrent un nouveau départ ou qui viendront "par hasard" écouter ce concert sont d'ors et déjà assurés de sortir lessivés par la beauté que produira cette formation d'exception.
Fortune et Haute Sorcellerie assurées. PROTECTION SPÉCIALE—Quatre nouveaux titres seront joués (
Alfa Zoulou,
Secret,
Baron,
Big Mop') et pendant ce temps aucune des rues de la ville ne sera épargnée par la tempête solaire cataclysmique et nocturne...
Ce jour à 17h03 le monde contemporain découvre ce que la nuit orientale signifie. Trois heures après il est manifeste que l'occident ne s'en remettra pas. En trois semaines les arabes ont démontré qu'ils étaient infiniment plus évolués que les pays dit avancés. En France il suffit d'entendre les consciences éclairées à propos des frères musulmans pour endurer leur inculture et leurs réflexes racistes. L'occident est mentalement bloqué, il est confit dans ses préjugés. Les arabes qui ne pouvaient être gouvernés que par des dirigeants qui savaient les mater vont-ils inspirer l'occident? Ou plutôt, l'occident osera t-il se laisser influencer par les crouillas magnifiques?
Ce soir les égyptiens sont tous devenus beaux alors que cette après-midi encore ils étaient salement fatigués. Pendant 18 jours nous n'avons vu que cela: des visages malades ou fatigués. Et maintenant la nuit orientale commence et elle va être comme un tsunami. Ce soir tout commence, la clef de voûte est tombée et c'est au pays des pyramides.
En date du 15 novembre j'ai
mis un post qui dormait dans mes brouillons tout en mesurant que tous
ces brouillons du virtuel ne sont qu'exceptionnellement incarnés...
Aujourd'hui la France ne fête pas le centième anniversaire du poète Jean Genet... est-ce tout simplement qu'elle n'est pas digne d'être invitée aux festivités. Le fait que ce centième anniversaire tombe un dimanche alors que ce jour précis de l'année a connu une météorologie hivernale particulièrement contrastée est à la fois un signe de Dieu et de l'un de ses poètes préférés. La première partie de la journée fut glaciale et déjà très bizarrement neigeuse... Avant l'apparition des premières clartés j'ai d'abord vu une pluie abondante de petits flocons tenaces avant qu'ils ne deviennent, quatre heures plus tard , épais, lourds et massifs. À la neige virevoltante apparue durant l'aurore succéda la neige de l'artillerie lourde, comme si la neige avait voulu me montrer tous ses aspects: son féminin, son masculin et son troisième sexe. Il y a énormément à dire sur cette chorégraphie du ciel et ce blog n'est pas certainement pas l'endroit indiqué pour livrer toutes mes suggestions. Vers les deux trois heures de l'après-midi la température s'est considérablement radoucie et a fait fondre la totalité du manteau neigeux qui couvrait la capitale depuis le petit matin. Alors que la nuit commençait à prendre ses aises la douce neige était dissoute et le verglas coupant et sournois détruit. La journée fut très lumineuse et avant que la nuit tombe presque personne n'osa sortir.Peu de choses sur ce centième anniversaire dans les télés et à la radio. Taddeï n'a même pas daigné invité Siné, Nabe, Vergès ou Leïla Chahid qui ont tous eu d'excellentes raisons de fêter cet anniversaire. France-Culture est le seul média qui a essayé de célébrer dignement Jean Genet. Je retiens d'abord l'une des dix émissions de Laure Adler avec Leïla Chahid et Elias Sambar. Quand on a lu Un cœur amoureux qui est la dernière œuvre de Jean Genet parue en 1986 l'année de sa mort et que l'on a aimé ce livre, Leïla est un peu plus qu'un personnage de récit ou même qu'une nouvelle amie, c'est une sœur par la seule volonté et la seule grâce du poète.
Sur Arte j'ai vu un documentaire qui était rediffusé ce matin une heure avant que la neige ne survienne...
Mardi dernier Frédéric Taddeï recevait le dernier demi-dieu du cinéma français dans son émission sur France 3. Très bon entretien par lequel l'animateur essaie et parvient à gagner la confiance du monstre. Ce n'était pas gagné surtout que Taddeï a odieusement manqué de tact en début de conversation, démontrant franchement à tous ceux qui assistaient au direct que chaque présentateur souffre d'un handicap fabuleux. Après avoir remué le couteau dans la plaie Taddeï s'est véritablement mis à touiller dans une blessure qu'il venait de rendre béante! Un présentateur ou un animateur ne peut pas exercer sa profession s'il n'a pas la sensibilité atrophiée et la torture en direct c'est la magie de la télé.
Après cette entrée en matière on ne s'étonnera donc pas que Delon a semblé sur le que-vive et que Taddeï a du ramer très professionnellement pendant plus d'une heure. La fin de l'émission a ouvert une conversation entre deux collectionneurs d'art et Delon a fini par se montrer beaucoup plus détendu.
Énormément de choses à dire après ce moment sacré à la télévision et si Taddeï a commencé en mitraillant son invité avec une rafale de gaffes il n'a jamais commis de faute de goût. Le nom de Belmondo n'a jamais été prononcé il me semble...
CE POST A ÉTÉ RÉDIGÉ À LA FIN DE L'ANNÉE DERNIÈRE JE DÉCIDE DE LE METTRE AUJOURD'HUI ( JEUD 13 JAN 2011, 23H52 APRÈS QUELQUES MODIQUES RETOUCHES)
...
Certes ce rendez-vous télé fut une perte de temps, il n'empêche vendredi dernier sur France 2 Nabe a tout de même lâché quelques bombes à retardement dans l'émission de Giesbert. Le fait même de ne rien caché de sa consternation et de son ennui surtout et y compris lorsque le fils Bedos est venu faire son billet d'humour atrocement scolaire, celui de l'école du rire à la française, m'a presque soulagé... un peu comme lorsque Khadafi a débarqué à Paris de son avion en costard de touareg, mal rasé, chaussé de ses grosses lunettes noires tout en levant le poing pour regarder bien en face la caméra avec un sourire délicieusement provocateur.
Si je parle de Khadafi c'est que dans cette émission si ennuyeuse c'est parce que Nabe a aussi posé une bonne question à laquelle tout le monde s'est empressé de ne pas répondre : Pourquoi la France est-elle à ce point obsédée par Sarkozy? J'avais justement commencé à répondre à cette question dans un post précédent... Il est évident que la France ne veut pas s'avouer à elle-même que Sarko c'est elle même et rien qu'elle même dans toute sa laideur et sa vulgarité. La France est aujourd'hui comme la fée Carabosse, elle ne supporte pas son image ou même l'idée de la réalité de son image puisque Sarkozy est presque désormais invisible ou presque. Autrefois cette image lui paraissait très engageante ou au moins amusante. La France aima ce reflet, elle en raffola même mais petit à petit le reflet de son lui devint hideuse. C'est justement après le passage du Libyen et de son harem que "l'image" de Sarkozy a commencé à se ternir irrémédiablement. Celui qui prétendait moderniser pour de bon la France se faisait humilier comme un vulgaire parvenu qui s'aperçoit trop tard qu'il s'est fait arnaqué.
Aujourd'hui chaque français qui se prétend des couilles ou de la fierté devrait se dire "Sarkozy c'est moi!" Sa propre image qui lui est révélée rend la France démente de bêtise. ...
Ce soir je découvre des vidéos du merveilleux Nabe que je ne connaissais pas sur le site fluctuat.net. Comme souvent Nabe vise juste. On ne le rattrapera plus cet ennemi de l'intérieur. Il est l'ennemi numéro 1 de l'édition qui passe encore à la télé... Si il y a au moins une chose que je retiens de ces vidéos c'est quand il met le doigt sur une forme de psyché contemporaine qui explique et révèle beaucoup de confusions: Cette nouvelle forme de psyché qui mêle la bêtise au cynisme et inversement. Cette coagulation véritablement satanique est un colorant essentiel de ce jus d'appellation contrôlée esprit occidental.Dans l'actualité Nabe il est a noté que le site alainzannini.com a mis fin au forum pour des raisons qui sont expliquées sur la page qui apparait désormais en lieu et place.
D'excellents entretiens sont également à lire à la page "nouveautés" de ce site.
Aujourd'hui dans sa vidéo hebdomadaire Paul Jorion se révèle pour ce qu'il est: Un saint homme.
Paul Jorion n'est certainement pas un sage et encore moins quelqu'un de mesuré comme je l'entends déjà pensé partout...
Dans cette vidéo j'ai vu quelque chose de l'ordre de la grâce et même de la pureté.
La pureté encule la sagesse, elle est bien plus haute, bien plus radicale.
Jorion ou la douceur et la simplicité de l'extrémisme le plus farouche...
Mériterez-vous d'entendre ces très saines paroles?
...
Décidément ce vendredi s'annonce comme étant particulièrement mystique...
J'apprends que Nabe est l'invité de F-O.G dans son émission diffusée ce soir vers 23h10 sur la 2 !
Soyons assurés et impatients de connaître un autre moment miraculeux.
Ce jeudi 4 novembre à Montpellier Pascal Nyiri ci-devant poète, musicien, sculpteur et peintre de génie confortablement planqué dans un interzone de l'underground ambitionne de donner un nouveau souffle et peut-être une dernière chance à l'art du slam. Après les horreurs proférées par Grand Corps Malade qui restera le fossoyeur de la poésie des bas-fonds il était plus temps.Ici on peut télécharger quelques démos de ce que sera le Free-Slam. Sur les pistes où l'on peut entendre de la flûte, Pascal Nyiri est aussi en inflammation oratoire.Les Free-Slam auront lieu le jeudi à partir de 21h00 au bar Le Faubourg à Montpellier, en face de la station Le Corum.Pascal est également le créateur et l'animateur de l'émission Rimbaldies on tape sur L'Eko des Garrigues, radio libre depuis près de 35 ans! Un podcast de la dernière émission est facilement accessible depuis le portail du site de la radio.
C'était donc vraiment ça... Voter Sarkozy c'était voter Ben Laden... Et c'était aussi voter l'accélération de la centrifugeuse qui tous les mois décuplerait les accumulations de pourritures bien françaises pour qu'elles sautent aux yeux et aux visages de tous y compris aux yeux et aux visages des français eux-mêmes. La France n’est plus une entraîneuse mais une suiveuse qui se trainasse en queue de troupeau. Comme tout bon toccard largué elle met du temps à réaliser et à comprendre. Ça suffit de dégueuler sur la gueule à Sarko alors qu’on devrait tous le remercier de nous avoir révélé à nous même.
Aujourd'hui la France a des haut-le-cœur... Elle a des haut-le-cœur comme un aveugle qui verrait soudainement les dégoulinades d’un désastre en cours d’achèvement ou comme une vieille dame mal disposée dans la nacelle d'un gigantesque manège forcément américain puisque avec notre président tout doit se faire à l'américaine. Seulement la France suit toujours la pire mode américaine avec au moins 6 ans de retard. C'est une de ses caractéristiques parmi les plus essentielles dans ce qui fait l'identité française dont plus personne ne parle. C’est dommage, il était pourtant très révélateur ce débat...
La France fait semblant de croire qu'elle adore et qu'elle pardonnera tout à Johnny (un belge adoré des français parce qu’il se prend pour un américain) alors qu'en vérité Johnny est une sorte d'avant-garde pour elle... La France est horriblement, foncièrement et abjectement ringarde. La France c'est Dick et pas Johnny.
En 1986 Chirac gagnait les élections et se faisait nommé premier ministre en singeant avec six ans de retard, façon made in France de terroir bien-de-chez-nous le U.S.A is back de Reagan. 27 ans plus tard (-ah oui, 27?...) Sarkozy fut le dernier jeune chien fou du bushisme européen à se manifester sur la scène internationale. Arrivé au pouvoir suprême bien après les Blair, les Aznar et les Berlusconi il fut le plus naïf et le plus exalté de tous. Le plus confondant aussi quand son magnétisme agrégeait bien des vieilles raclures du mittérandisme triomphant et sa propre bande de parvenus. D’emblée il chercha à occuper la première place parmi la meute des lécheurs néo-cons alors que cette mode était passablement dévaluée puisqu'elle avait au moins 7 ans d’existence. Encore une fois avec retard la France jouissait d’être la ravie de la crèche des ringards et si on la sifflait c’était pour porter les chandelles de la veillée funèbre du bushisme. Durant l’été 2007 les français crurent en Sarkozy, se fut l’état de grâce dans une France à la ramasse. Le pays se distinguerait en incarnant la loose abjecte de la vibe néo-conservatrice qui aux States et partout dans le monde s'achevait dans la confusion et le ridicule. Deux français sur trois se régalaient d’avoir un baby-bush au pouvoir quand partout ailleurs cette doctrine suscitait un déferlement de haines toujours plus grandissant auquel s'ajoutait un dégoût, un écœurement comme celui d’entendre la voix de la chanteuse Zazie au supermarché. Fidèles à nous-mêmes nous avions six ou sept trains de retard et en plus de cela nous exhibions à l’univers l'entièreté de notre vulgarité et de nos prétentions démonstratives car nous ne sommes pas nés de la dernière pluie nous autres français... Pauvre (ici mot auto-censuré) la France... Mesure t-elle qu’on éprouve de la pitié pour elle comme on peut éprouver de la pitié en présence d’une personne dont le comportement confirme qu’il est bien ce que d’ordinaire on appelle un pauvre mec pathétique?
J'ai pris la manif à partir de la Place Jeanne d'Arc sur le boulevard Saint Marcel en rejoignant sans le savoir d'emblée le cortège du syndicat du livre C.G.T. Ambiance bonne-enfant, de vacanciers presque et quasi silencieuse à cet endroit de la manif. Pas de gras de saucisses ni de sonos dégueulasses mais un beau soleil d'été indien décalé. Sur les boulevards et les avenues que nous empruntions, à chaque fois que nous passions près d'un bistrot je remarquais deux trois lascards de la cégette qui visiblement profitaient de la manif pour s'alcooliser.
Boulevard de l'hôpital, une dizaine de mètres après le stand des Amis du Monde Diplomatique qui avaient pris place dans un arrêt de bus, celui des soutiens à Georges Ibrahim Abdallah, combattant révolutionnaire pro-palestinien dont la peine de sûreté a été accomplie en 1999. Voilà plus de 10 ans qu'il demande sa libération mais il a été reconnu complice des exécutions d'un responsable des services secrets israéliens et d'un attaché militaire américain sur le sol français... Abdallah-Mandéla est détenu dans une prison française et comme il n'est pas islamiste tout le monde s'en fout, à commencer par le P.C.F. hélas. J'ai signé la pétition évidemment. Les auto-collants avec la faucille et le marteau sur le drapeau palestinien qu'ils m'ont offerts étaient très beaux. Plus tard je leurs donnerai un petit billet: -Pour vos bonnes œuvres.
http://liberonsgeorges.over-blog.com/ pour ceux que ça intéressent... Il faudrait d'abord que ceux-là s'intéressent encore à ce blog de dilettante!
La Confédération Nationale du Logement qui réclame l'abrogation de la loi Boutin recueillait elle aussi des signatures un peu plus loin sur le boulevard mais en signant j'aurais eu le sentiment de poignarder Georges dans le dos aussitôt après l'avoir embrassé. Près du pont d'Austerlitz des jeunes bobos anarchisants, des blancs dans la petite trentaine, déployaient une immense banderole avec écrit: Grève, Sabotage, Plastiquage, le patronat ne comprend que çà.
Discussion avec un gars de la C.G.T. du livre en fin de parcours. Au début il me prenait pour un journaliste voir un flic car j'engageais la conversation sur la fausse-culterie de Thibaud. Nous nous quittions place de la Bastille, terme de la manif alors qu'il n'avait jamais encore pensé que "le moins pire des système" est en réalité le plus abjecte. Aujourd'hui les esclaves sont délocalisés à Singapour et ils ne coutent pratiquement plus rien... Tout au plus le prix d'une ou deux baguettes de pain par jour et avec leurs petites mains ils nous font des jolies chaussures de marques. Le moins "pire des systèmes" c'est la mondialisation de l'esclavage puisque à l'autre bout des chaînes l'esclave nanti, est prêt à payer chère le "privilège"de montrer à tous qu'il porte au moins une marque!
À Bastille j'ai remonté la manif après avoir donné toute ma monnaie à un noir qui faisait la quête pour les travailleurs sans-papiers, ces anonymes qui récurent nos chiottes ou épluchent les légumes dans les sous-sols des restaurants sont tous de la France qui se lève tôt après tout. À Austerlitz les cortèges étaient fois plus bruyants avec les étudiants qui criaient : Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, on en veut pas!
Si seulement ces manifs annonçaient l'arrivée d'un Chavez à la française comme le veut tant Dieudo dont je portais justement le tee-shirt. Pour le moment nous n'avons que l'horrible laicard Mélenchon, qui se réclame explicitement de lui......
Dernière minute... à ne pas rater cette semaine à Paris...
I) Conférence au Doux Raisin (29 rue Descartes - sic !, Paris 5è), le jeudi 14 octobre à 19 heures
Thème: Ésotérisme révolutionnaire ou comment les principes de la Tradition primordiale indiquent la voie pour mener un authentique combat révolutionnaire contre l'empire du matérialisme...
II) Une lecture publique de la dernière partie de "L'Homme qui arrêta d'écrire" de Marc-Edouard Nabe sera donnée sur les lieux mêmes où se déroule le roman, en remontant les Champs-Elysées !
Rendez-vous devant le Pavillon Laurent (Jardin des Champs-Elysées, Paris 8è) vendredi 15 Octobre à 19h30.
Pour tous renseignements voir:
http://www.parousia.fr/index.htm
SAMEDI PROCHAIN, entre deux attentats et après avoir pleinement réussi une nouvelle rentrée morose, QUOI QU'IL VOUS EN COÛTE, veuillez répondre délicatement à l'invitation que L'ENTRE-MONDE vous adresse si discrètement sur l'encart Facebook visible ici même
____
L'ENTRE-MONDE, là où les noirs sont les rois, là où les noirs font la loi est au 137 rue des cités, métro Quatre Chemins (ligne 7), bus 170,150 arrêt rue des cités (à deux stations du métro, 10mn à pied).
Prince osera t-il s’exiler d’Amérique pour s’installer en France comme je l’ai lu ici ou là cet été dans la presse? Faut-il que les USA d’Obama soit si abjecte pour le petit génie surpuissant trouve refuge dans le dernier pays pseudo-bushiste de la planète?
Avec tout ce qui tourne sur internet et chez les disquaires force est de constater que Prince est un artiste de la dimension des très grands: Le Duke, James Brown, Hendrix, Georges Clinton mais aussi Mozart, Beethoven puisque la discographie complète doit bien faire au minimum deux cent disques.
À Paris Prince a donné une série de trois concerts au New Morning. Trois sets qui ont commencé très tard dans la nuit et se sont achevés au petit matin aux alentours de 6 heures. Prince et sa formation, le NPG (abréviation de New Power Generation) comprenait majoritairement des femmes. Prince était au micro, à la guitare ou au piano, Joshua Dunham à bass, Cassandra O' Neal et Mr. Hayesaux aux claviers, Cora Coleman Dunham à la batterie Shelby Johnson, Elisa Dease et Liv Warfield assuraient les choeurs (c’était souvent elles qui ouvraient les sessions), Frédéric Yonnet tenait l’harmonica.
Prince à Paris ce fut beaucoup de funk dans un océan de jazz et de blues.
Si-dessous la liste des morceaux interprétés cette nuit-là au New Morning avec parfois un bref commentaire.
1er set
Stratus, (20 minutes de jazz pour commencé), Brown Skin, I Never Loved A Man (The Way I Love You), Baby Love, Dreamer, The Ride, Blue Motel Room, 2045 Radical Man.
(Le public chantera à tue-tête jusqu’à la réapparition du NPG)
2è set
When Will We B Paid, Que Será, Será (Whatever Will Be, Will Be), Controversy (with Housequake chant), I Love U, But I Don’t Trust U Anymore Beautiful, Strange Sometimes It Snows In April, Hair, Miss You (reprise des Stones)+ Kiss (le public fera vocalement le pont entre ces deux morceaux), Cream, How Come U Don't Call Me Anymore.
3è set
(Il commence par un medley comprenant un hommage à Michael Jackson et à Sly & Family Stone)
Shake Your Body (Down To The Ground), Everyday People, I Want To Take You Higher, Purple Music, All The Critics Love U In New Morning, Dance (Disco Heat), Diamonds And Pearls, Raspberry Beret, Starfish And Coffee, Venus De Milo, Still Waiting, Future Soul Song, Purple Rain (New Morning).
Diffuser son nouveau disque "gratuitement", est la dernière trouvaille de Prince pour contourner et même doigter les requins du réel et du virtuel par tous les orifices. Non seulement il se débarrasse de tous les nuisibles qui tiennent l’artiste pour quantité négligeable -ce n’est qu’une variable d’ajustement comme s’en félicitent tous ces pourris- mais en plus, de gré ou de force, il contraint le système à faire connaître son nouveau travail. Au final, si le disque est quasiment gratuit la publicité qui fait connaître l’œuvre l’est tout autant... chapeau l'artiste! Et quel plaisir d'entendre tous ces producteurs, directeurs de chaînes de magasins ou publicitaires-animateurs de radios-télés, gémir, dénoncer, condamner, menacer pour mieux censurer par la suite mais cette fois les marchands ont perdu. Avec Prince les jazzmen d'outre-tombe morts dans l’anonymat, le mépris et la pauvreté prennent une sacré revanche. On ne doit pas ignorer cette vérité si l'on veut parler ou comprendre le combat de Prince qui porte un nom donné par son père jazzman.
Dans le dernier roman de Nabe le narrateur de L’homme qui arrêta d’écrire fait un voyage initiatique de sept jours dans des rues de la rive droite parisienne où résidèrent Proust, Lautréamont, Baudelaire, Roussel. Parfois il prend soin d'éviter ses rues qui le conduisent à sa propre souffrance d’artiste...Avec Nabe et son concept d'anti-édition qui d’un seul mouvement élimine libraires, diffuseurs, éditeurs comme avec Prince, l'artiste exige d'être le premier servi, c'est lui et lui seul qui doit avoir tous les droits sur sa création. C'est tellement évident que ça ne l'est évidemment pas puisque ceux qui étaient autrefois des intendants et qui n’ont jamais voulu le rester se prennent pour des artistes et même des artistes supérieurs désormais. Aujourd'hui on ne peut quasiment pas être un vrai créateur dans un domaine de l'art si l'on est pas aussi un créateur d'entreprise et donc d'emplois, de richesses, de vies, de futurs et pour finir, de fondations prestigieuses dans des villes non moins prestigieuses... Il n'y a pas si longtemps (une éternité donc) on nous bassinait avec la fin de l'histoire. Comme si après le 7ème art il y avait obligatoirement un 8ème ou 9ème art: l'art d'entreprendre! Un art qui venait donner un sens ultime à tous les autres arts. C'est ainsi que des entrepreneurs se sont pris pour des écrivains, des chefs-d'orchestres, des architectes, des réalisateurs... Oh les imposteurs! Les raclures même pas dignes d’être chiées! Tous ces “gagnants” étaient prédateurs de lumière! Que c'est bon de voir, ici un écrivain et partout dans le monde un musicien humilier à ce point les marchands du temple. La vengeance a du génie parfois.
....
Prince a récemment déclaré vouloir s’installer en France. Sur Canal Plus il a aussi dit aimer Paris car cette ville était selon lui la plus érotique du monde.
...
Jusqu'où ira la sourde coalition Nabe-Prince?
...
Prince s’est également porté candidat pour reprendre le Festival Jazz Nice. C’est sur la côte d’azur qu’il avait tourné Under the cherry moon un film tourné en noir et blanc dont le disque Parade (avec Kiss et Girls & Boys entre autres tubes) constitue la bande originale.
...
En parcourant les forums des fans de Prince je relève souvent cette énormité: Les admirateurs de Prince aime ses morceaux “jazzy”. C’est surtout pour ne pas dire ou ne pas admettre que Prince est d’abord un musicien de jazz. Il n’y a pas plus dévalorisant que de qualifier un tel musicien de "jazzy". Cela le relègue à faire de la musique publicitaire pour balai de chiottes.
...
Les admirateurs, encore eux, se plaignent que le dernier disque ne soit pas aussi une édition collector. Ils regrettent de trouver le même et bel objet qui était offert en cadeau avec le Courrier international à la Fnac. Se sont les mêmes qui trouvaient que Prince exagérait quand il écrivait Slave sur son visage. Quinze ans après ils ont tout juste commencé à comprendre...
...
Traduction des paroles du morceau Slave que l’on peut entendre sur le premier album de Prince après qu’il se soit débarrassé des majors bien que n’ayant toujours pas récupéré l’intégralité de ses droits sur ses œuvres. Près de 400 traductions de ses textes sur le site en question. Prince est à la fois salace, romantique, politique, injurieux... Sur la page d’accueil du même site accès à deux traductions d’interviews données sur la télé américaine.
L’article de wikipédia sur Prince. Une assez bonne entrée en matière
La plupart des pochettes d’albums de Prince des débuts jusqu’en 2003 y compris des albums qui ne mentionnent pas son nom.
Le 22 juillet dernier le numéro de Courrier International est paru avec en plus le dernier album de Prince. Comme d'habitude depuis près de 15 ans ce disque a été produit, composé, arrangé et presque entièrement interprété par le même Prince. 20Ten, la pépite obtenue pour le prix du journal (3 euros 50, 10 titres originaux, 45 minutes d’écoute, 77 pistes dont une dernière piste “fantôme”) a tourné en boucle sur tous mes supports. Avec ce nouveau disque tout en belles couleurs comprenant également une pochette élégante le maître a réussi un plan marketing foudroyant: Distribuer mondialement sa nouvelle œuvre via un titre de presse différent dans chaque pays pour ensuite autoriser sa commercialisation chez les disquaires ce qui a rendu furieux toute la méga-industrie du show-baise. En Grande-Bretagne The Mirror a été sélectionné par NPG reccords, le label de Prince qui est aussi l’acronyme de l’une de ces anciennes et célèbres formations, New Power Génération qui a elle-même succédé à The Révolution le groupe qui accompagnait Prince sur les albums parus dans les années 80. En Allemagne Rolling Stones a obtenu ce privilège et chez nous le titre qui "offre en cadeau" le nouveau Prince est l'un des rares hebdomadaires hexagonaux qui, "comme par hasard", a la faveur de l'écrivain Marc-Édouard Nabe. Avec L’homme qui arrêta d’écrire Nabe vient tout juste “d’anti-éditer” son dernier roman en prenant exemple sur la démarche de Prince. "Comme par hasard" Nabe est aussi l'un des rares à souligner que Prince est avant tout un musicien de jazz ce qui n'avait pas échappé à Miles Davis. "Comme par hasard” Prince confirme son appartenance au Jazz dans son interview titrée: "5 heures avec Prince" et reproduite dans les dernières pages de ce numéro de Courrier International exceptionnellement tiré à 160.000 exemplaires au lieu des 40.000 habituellement. Pour bien se faire comprendre de l’infantile journaleux de Het Newsblad qui l’interview pour cette publication flamande éditée à Bruxelles (celle-ci est donc au minimum trois fois suspecte) le génie lui parle de son père jazzman professionnel qui l'a initié au Duke et au Jazz.
Dans sa lutte à mort contre la mafia des marchands du temple c’est aussi son père et tout le monde du jazz que Prince porte avec lui et qu’il venge. À partir de 1996 Prince n’est plus apparu sur scène avec l’inscription du mot slave sur le visage. Enfin libéré des ces obligations envers la Warner il a fait paraître Emmancipation, un triple album sur lequel, de la conception à la réalisation, il a enfin eu une maîtrise totale. Plus de manager, de producteur ou de programmateur pour lui interdire ou lui couper tel morceau trop long ou tel autre trop expérimental avant de l'exploiter bien profond...
(À suivre)
Au cours de cette conversation avec Edwy Plénel et ses copains de Médiapart vous sommeillerez peut-être avec l'impression diffuse que Godard réprime des baillements quand il s'exprime... Ou alors ces deux heures de conversation ou plutôt de presque monologue vous exciteront. Pourtant Godard le petit vieux à peine perceptible et toujours mal coiffé ou pas forcément rasé, c'est souvent une fenêtre à double-battants qui s'ouvre dans une pièce à l'atmosphère confinée depuis de siècles. Ainsi, quand une équipe de journalistes moyens jette quelques appâts à un gros poisson et se contente de filmer pendant deux heures sans trop intervenir cela peut donner un document intéressant à voir ou à entendre. Y compris et peut-être surtout au moment de s'endormir puisque l'hypnose ou l'auto-hypnose sont à la mode.
Ici, papy Godard filmé en mai dernier nous parle de sa dernière création, des films et du cinéma, de la peinture, du socialisme, de Danny, Badiou ou de Sarkozy qui a raté sa carrière de majordome, des nord-américains (ce non-peuple revendiquant le pays nommé États-Unis), de l'Europe des robots, de son combat permanent et finalement gagné pour sa liberté d'artiste, etc...
Oui, plein de belles histoires à entendre et à chérir par un vieil homme attachant comme le sont plupart des très vieux.
Moment de grâce lorsque ce cinéaste définitivement libre se souvient qu'il fut engendré par des parents qui ne connaissaient que le cinéma muet... Oui, plusieurs moments sacrés durant ces deux heures dont personne n'a parlé puisque Godard est resté un pur révolutionnaire radical.
Il y a quelques semaines les éditions Publiboook ont fait paraître un recueil agréable à tenir en main avec deux étranges et fortes nouvelles de Sophie Sala . La Prison de Hocqueville Suivi du Jongleur de Toukanschnock m’ont été offerts par l’auteur en personne et à son domicile. En à peine une semaine c’était la deuxième fois que je connaissais le privilège d’entendre et de toucher les premiers cris d’une œuvre singulière juste après sa naissance. Après l’offrande reçue chez SKALP D&B, nouveau miracle quelques jours plus tard dans le bas-Belleville chez Sophie et Manu où m’est remis, en présence de Nyiri et certainement grâce à lui, un autre trésor, encore un diamant noir étincelant, une perle fraîche de l’extrasensibilité.Comme c’est un spécial copinage n°2 aujourd’hui je parlerai de la première nouvelle, La Prison de Hocqueville. Cette nouvelle est une méditation profonde dans un style clair et précis sur les marées hautes et les marées basses de la folie: ses solitudes, ses impératifs, son dénuement, ses grâces, y compris celle de la liberté totale. Cette nouvelle appartenant au genre fantastique, à priori ultra-pessimiste, est d’abord une œuvre mystique et comme toute création vraie celle-ci ne vous abandonne pas de sitôt. Quand le fantastique est mille fois plus vrai que ce que la réalité paraît être on peut à juste titre se dire accroché et constater plus tard quelques marques sur son corps. Quelques citations :-Le temps n’est-il pas la seule chose qui reste à l’homme qui n’a plus rien? (P.16, ch.II)-Que c’est beau d’interposer son seul corps entre soi et la réalité... (P.32, ch.V)-On le croyait fou? Bien, il allait être fou, pousser la plaisanterie jusqu’à son extrême. (P. 35, ch.VI)-Expier à genoux, demander pardon, pleurer devant sa propre beauté, être démesurément bon et heureux. (P.50, ch.VII)-Dans cette mer il sentait un grand amour, mêlé d’une grande cruauté comme dans tout grand amour. (P.59, ch.X)-Il se disait avec joie que cette situation lui permettait de jouer un rôle qu’il commençait d’ailleurs à connaître : celui de l’homme éthéré qui vit mécaniquement et sans penser, l’être normal par excellence. (P.61, ch.X, une des dernières phrases)Sophie est d’abord une poétesse. C’est aussi une comédienne, un auteur et une interprète. Elle a fondé Duo Soma une association d'artistes avec son compagnon Manu qui est musicien et un auteur-interprète tout aussi créatif et actif. Ce samedi ils participent à une après-midi de bienfaisance 100% africaine avec de très grands artistes qui se produiront entre 14h00 et 23H00, salle Saint-Bruno dans le XVIIIè... Mercredi dernier, Duo Soma donnait la première représentation de son nouveau spectacle. Je n’y suis pas allé et je n’en ai pas parlé... Bravo Zlinco! cependant c'était nécessaire... Mes seuls vrais et sincères remerciements pour tous ces cadeaux (y compris, il me semble, un repas dans un restaurant vietnamien) auront été d’offrir un bouquet scintillant mille déceptions.Je sais ce qu’il me reste à faire après avoir rédiger un bon post et mis Duo Soma dans les liens parce que c'est sa place naturelle, ici. Je prépare également un Spécial Copinage n°3 qui cette fois viendra en temps et en heure sachant que toutes les œuvres produites par ce couple d'artistes me seront désormais facturées à quadruple tarif minimum... Bien fait pour ma gueule puisque telles sont les lois secrète de la création.
Il y a deux ou trois post j’ai dit que les titres de la première maquette de l’Orus Quartet que j’avais entendu sur le net (on peut écouter deux morceaux d’un album qui en compte cinq ici http://www.myspace.com/orusquartet) annonçait un jazz ambitieux... Après avoir écouté et réécouté l’enregistrement complet de cette création qui dure près d’une heure j’ai fini par convenir que c’était aussi un jazz prestigieux et subtile qui me faisait tant jouir. D’ailleurs on ne distingue plus ce qui vient du jazz et ce qui vient d’Afrique dans cette musique et je ne trouve pas ce constat si évident... L’Orus, ce n’est pas réellement ou alors trop réellement de l’afro-jazz-caraïbéen, encore moins de la “fusion” ou le genre “rencontre” voir “expérience”... La copie de cette maquette dont le son de la basse et le son de la batterie seront largement mieux entendus sur l’album qui vient, c’est le nègre d’Amérique et le nègre d’Afrique que plus rien ne séparent ou ne distinguent et qui se retrouvent très naturellement, comme si de rien n’était ou quasiment! Comme deux frères qu’aucun souvenir, aucune rancoeur ou expérience cachée n’entraveront plus jamais, c’est même tout le contraire! L’Orus Quartet c’est ici et maintenant l’unité réelle et spirituelle des frères séparés qui fêtent leurs retours après de multiples éloignement contraints et forcés. La musique de cette formation nous prouve que ces frères séparés ont désormais la force et la liberté pour et avec eux. Ils éprouvent comme un ouragan de joie d’être cette fois inséparables. Ils sont d'autant plus vainqueurs que si présence du blanc il y a c’est qu’il est un pur collabo ou du moins on le sait capable de bien le devenir et de reconnaître la souveraineté du nègre-roi!
Écouter l'Orus Quartet c’est de la jouissance de joie pure.
J’ai donc bien été voir SKALP D&B et après écouté la presque heure sainte de sa musique, j’ai fini par regretter à voix haute et parce que je voulais nous entendre éclater de rire, de ne pas avoir eu le cran d’embrasser à nouveau ne serait-ce que l’ourlet de son pantalon sur ses chaussures.
Écoutez Élyps, c’est déjà un standard miraculeux de la renaissance du jazz.(À suivre).